Jusque dans les années 1920 pour certaines professions et
jusque dans les années 1950 pour l'agriculture, le cheval
était l'indispensable moyen de transport et de traction
A la ferme, le charretier s'occupait de ses chevaux
avant de s'occuper de lui(même. Il fallait les étriller,
faire les litières, les nourrir pour que les bêtes
soient aptes au travail ; Des lopins de terre étaient réservés
pour produire la nourriture des chevaux (luzerne, avoine, foins,
betteraves
)
Outre le fumier qu'il produisait et qui servait
d'engrais naturel, le cheval était utilisé à
toutes les tâches : labour, traction des engins (bineuses,
tombereaux, quatre-roues, herses, râteleuses, faucheuses
)
La Seine et Marne n'étant pas une région
d'élevage du cheval, on utilisait différentes races
telles que : le Percheron, l'Ardennais, le Breton, le Boulonnais.
En 1929, le département comptait 39549 chevaux, en 1963,
après la motorisation, il en restait 6000. Depuis, ce chiffre
a encore baissé et le cheval fait l'objet d'une reconversion
(cheval d'attelage, de loisirs
)
Les derniers chevaux disparurent de Courtry dans
les années 1960/1970 et c'était souvent les larmes
aux yeux que les propriétaires s'en séparaient.
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